En 2012, fuimos solicitados por la comunidad de Villa Socabaya para ayudarles a construir una nueva aula. Gracias al apoyo de la AFPAD de Grenoble, las obras han empezado en septiembre 2013.
CONTEXTO
Hace 10 años que el pueblo joven de Villa Socabaya existe. Se conforma de 900 habitantes (más o menos 150 familias). Ahí, las condiciones de vida son muy difíciles; las habitaciones están construidas en cerros de piedras, sin agua o desagüe. Solamente algunas casas tienen electricidad. Los padres trabajan en la ciudad y la comunidad vive lejos de las estructuras públicas. Por esta razón, era esencial construir un lugar adaptado a la recepción de los niños más jóvenes.
La « administrativa », grupo de elegidos encargados de la vida de la comunidad, había concluido que la construcción de una nueva aula era una prioridad. La antigua no era adaptada (pequeñas, sin baños ni agua…).
Después de haber analizado la demanda de la comunidad (sus reales necesidades, su motivación en la realización del proyecto y la durabilidad del proyecto) decidimos ayudarla. En septiembre 2013, la población ha preparado el terreno para que las obras puedan empezar.

Antigua aula
La AFPAD de Grenoble financió la totalidad de la construcción y los niños empezaron las clases en mayo 2014.
FUNCIONAMENTO
Es frecuente ver programas educativos alternativos en las comunidades de los pueblos jóvenes. El Estado está encargado de preparar y pagar a las profesoras.
23 niños de edad 3 hasta 5 vienen cada día en la aula «Carita de Àngel». De lunes hasta el viernes, de las 8 y media hasta las 12 y media, Judith QUISPE cuida a los niños. Ella pertenece a Villa Socabaya y hace 3 años que trabaja como profesora.
«Haré este trabajo hasta que los socios quieran cambiar de profesora».
En 2012, nous avons été sollicités par la communauté de Villa Socabaya pour construire une salle de classe. Grâce au soutient de l’AFPAD de Grenoble, nous avons pu entamer les travaux en septembre 2013.
CONTEXTE Le bidonville de Villa Socabaya existe depuis 10 ans et compte environ 900 habitants (150 familles). Les conditions de vie y sont très précaires ; construites à flanc de colline, sans eau courante ni système d’évacuation des eaux usées, seules quelques habitations ont accès à l’électricité. La communauté est loin des structures publiques et les parents travaillent en ville. Pour cette raison, il est indispensable de fournir un lieu d’accueil décent aux enfants en bas âge.
La « administrativa », groupe d’élus chargé de la vie de la communauté, avait conclu que la construction d’une nouvelle salle de classe était une priorité. Celle anciennement utilisée était inadaptée à l’accueil de jeunes enfants (trop petite, pas équipée en toilettes ni eau courante…).
Après avoir analysé la demande de la communauté (les besoins réels de la population, son implication dans la réalisation du projet, sa durabilité), nous avons décidé de soutenir son initiative. A l’automne 2013, la population s’est organisée pour terrasser le terrain et permettre les travaux.
L’AFPAD de Grenoble a donc financé l’intégralité de la construction et les travaux devraient être achevés fin avril 2014.
FONCTIONNEMENT
Au Pérou il est fréquent de voir des programmes éducatifs alternatifs se créer dans les communautés défavorisées. L’État est ensuite chargé de former et rémunérer la personne qui va tenir le rôle de professeur.
23 enfants âgés de 3 à 5 ans viennent à Carita de Àngel. Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30, Judith QUISPE est là pour accueillir les enfants. Cette habitante de Villa Socabaya occupe le poste depuis 3 ans et le fera jusqu’à ce que les habitants souhaitent changer de professeur.


